Start Carbon 14 dating on the shroud of turin

Carbon 14 dating on the shroud of turin

Certains croyants la vénèrent comme une relique insigne, le « Saint-Suaire ».

L'homme du suaire porte une barbe bifide (qui se divise en deux parties) et des cheveux jusqu'à mi-épaule.

Des examens approfondis en ultra-violet révèlent des tuméfactions ou des hématomes au visage : une au milieu de l'arête du nez (avec en dessous une fracture du cartilage nasal et une légère déviation de la cloison nasale), une de la joue droite et une aux arcades sourcilières.

Les deuxième et troisième phalanges de la main gauche sont repliées tandis que les phalanges de la main droite sont trop longues (il s'agit probablement d'une distorsion et non d'un symptôme du syndrome de Marfan.

Des taches rouge foncé à brunâtres apparaissent sur le tissu, signes de diverses blessures : un poignet (ou le haut de la paume) au moins présente une grande tache circulaire (le deuxième poignet est caché par le pliage des mains) ; sur le côté, une autre tache est présente ; des petites taches sur les cheveux et autour du front ont l'aspect de blessures, ainsi qu'une masse de traces linéaires sur le torse et les jambes.

Sous les traces hématiques, on ne retrouve pas la coloration qui caractérise l'image du corps.

Les taches peuvent être interprétées de la manière suivante : celles autour du cuir chevelu suggèrent des taches de sang provoquées par une couronne d'épines (ou plutôt un casque d'épines dures, enfoncées violemment.

En 1988, la datation par le carbone 14 démontre finalement sans ambiguïté l'origine médiévale du suaire ( siècle), qui ne peut donc pas être considéré comme une relique authentique.

Dès leur publication, ces résultats sont acceptés par le pape Jean-Paul II.

En ce qui concerne les détails de la crucifixion, aucun des évangélistes ne mentionne le cloutage des pieds et des mains.

Si la tradition de ce cloutage semble être un embellissement théologique des évangélistes Jean repose sur une réalité historique selon la recherche contemporaine qui s'appuie sur les sources documentaires relatant les crucifiements à l'époque romaine, sur le contexte historique (les crucifiements en masse privilégiaient les cordes mais il n'était pas rare pour des exécutions singulières d'utiliser des clous) et les découvertes archéologiques.

de large montrant l'image floue (de face et de dos) d'un homme présentant les traces de blessures compatibles avec un crucifiement.